Culture / Économie

6e rencontres pour la Culture et la Création de la SPEDIDAM

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Le 25 mars je suis intervenue lors des 6e rencontres pour la Culture et la Création de la SPEDIDAM dans une table ronde « Quel avenir pour les artistes-interprètes à l’ère de l’IA ? ». J’y ai rappelé l’importance de l’autorisation, de la rémunération et de la transparence pour un modèle durable de création et d’IA.

Autorisation des artistes pour l’utilisation de leurs oevres dans l’entrainement des modèles d’IA. Aujourd’hui, ils doivent signaler qu’ils ne sont pas d’accord auprès des créateurs d’IA. Un opt-out difficile à appliquer. Les Organismes de Gestion Collective, tels que la Spedidam ont faciliter au nom de leurs adhérents cette déclaration.
Rémunération des artistes dont les oeuvres alimentent les modèles d’IA, une rémunération d’autant plus élevé si les contenus issus de l’IA viennent concurrencer voire se substituer aux artistes.Transparence des données d’entrainement, parmi lesquelles des oeuvres. C’est une information possible et nécessaire, ce sont ainsi les ingrédients qui sont renseignés et pas la recette, ce qui ne nuit pas au secret des affaires.

3 notions-clés commençant par A, R et T au service de l’ART (Alexandra Bensamoun)

Pour aboutir à un modèle d’IA durable et éthique, les IA ont besoin de données de qualité pour éviter de se développer avec un risque de dégénerescence, de manque de diversité ou de mésinformation. Un dialogue entre créateurs d’IA et ayants droits est indispensable ! Nous ne pouvons pas passer à côté de l’innovation, nous ne pouvons pas non plus menacer le travail des artistes et notre patrimoine culturel.

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